À la suite de la conférence de haut niveau sur la sécurité alimentaire et la situation nutritionnelle en Afrique de l'Ouest organisée cette semaine à Paris, l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), le Fonds international de développement agricole (FIDA) et le Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations unies appellent à des engagements politiques et financie
Le PAM est le plus grand organisme d’aide humanitaire à l’œuvre contre la faim dans le monde. Chaque année, il fournit en moyenne une assistance alimentaire à plus de 90 millions de personnes dans 80 pays.
Alors que le pays est en proie à une sécheresse dévastatrice, avec de mauvaises prévisions pour la cinquième saison des pluies consécutive, la famine est désormais imminente dans plusieurs districts de la région de Bay en Somalie d'octobre à décembre, à moins que des ressources ne puissent être obtenues pour soutenir et étendre l'intensification de l'aide humanitaire.
"Nous savons par expérienc
Le Programme alimentaire mondial (PAM) travaille dans plus de 120 pays et territoires. Nous apportons une assistance vitale dans les situations d'urgence et soutenons des moyens de subsistance durables et résilients pour parvenir à un monde sans faim.
Après les confinements liés au coronavirus et le revers économique de la guerre en Ukraine, les repas scolaires ont fortement rebondi et atteignent aujourd’hui un nombre record d'écoliers dans le monde.
Pourtant, même si de nombreux gouvernements renforcent leurs engagements en faveur des repas scolaires, certains des plus pauvres ont du mal à les financer.
Que se passerait-il si les fusils se taisaient et si la violence s'arrêtait soudainement ?
À l'occasion de la Journée internationale de la paix, nous avons posé cette question aux directeurs pays du PAM en Ukraine, en Haïti et en République démocratique du Congo - trois pays où les troubles ont aggravé la faim et brisé des vies et des avenirs.
Voici leurs réflexions sur les retombées de
Une analyse du PAM montre qu'une augmentation de 2°C de la température moyenne mondiale par rapport aux niveaux préindustriels entraînera une hausse vertigineuse de 189 millions de personnes supplémentaires aux prises avec la faim.